Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
On l'appelle aussi tangara seledon. Il mesure 13 cm. On le trouve dans une large bande allant du sud du Brésil et nord de l'Argentine. Il a la réputation de se rendre facilement aux mangeoires.
Les tangaras sont des oiseaux des Amériques très colorés mais au chant déplorable quand il n'est pas inexistant. Le régime alimentaire est variable selon l'espèce. Il peut être frugivore, insectivore ou nectarivore voire un peu de chaque.
Leur détention doit être réservée à des spécialistes.
L'an dernier, nous avons vu des tangaras lors d'une grande expo en Italie. Plus rien, cette année.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Encore un bel estrildidé ! Qu'on ne voit plus !
De la même famille que les pytilies, cet oiseau africain d'une douzaine de cm passe son temps au sol à la recherche de nourriture (graines, insectes). Ces oiseaux ont la réputation d'être agressif mais à chacun son expérience. Selon l'espace, la nourriture et les cohabitants, tout est possible. La photo présente un mâle, la femelle est moins colorée et n'a pas le rouge de la tête.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Le grenadier pourpre est de la famille des cordons-bleus. Il appartient à la famille des estrildidés. Il vit en Afrique de l'Ouest. On le trouve dans les zones arides, dans les buissons d'épineux où il niche.
Ces oiseaux sont fragiles. Il leur faut de la chaleur. La femelle est moins colorée.
Une nourriture animale est indispensable pour nourrir les petits et les adultes.Les oeufs de fourmis, les vers de farines et autres petites bestioles leur conviennent très bien.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Un petit oiseau que l'on rencontrait très souvent dans les oiselleries. Pas très cher, toujours enjoué, un petit oiseau qui nous vient de l'Afrique de l'Ouest. D'une dizaine de centimètres, pas très coloré, on le reconnait à ses joues oranges, bien évidemment !
Pas de réelles différences entre mâle et femelle. Les joues du mâle seraient plus intensément colorées nous dit-on. A voir !
Il vit très facilement en compagnie des becs de corail. Il adore le bain. Mais, dans son habitat naturel, il vit près des cours d'eau. Il se nourrit de graminées mi-mûres et de petits insectes.
En période de reproduction, il fabrique un nid boulle avec un faux nid pour le mâle au dessus du nid principal assez proche du sol. La nourriture animale ( oeufs de fourmis, pucerons par exemple ) est indispensable.
Sur la photo, un astrid lavande se trouve parmi des joues-oranges.
Posté le 19.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Myiopsitta monachus
Perruche Moine ou perruche souris.
J'ai deja decris cette especes mais la .......
Certaines villes d'Europe(en France aussi) ont leur colonie ,échappée d'élevage ,elles se sentent en général bien sous nos climats ...allant même jusqu'a se reproduire
Photo d'un nid collectif a Bruxelles
http://www.youtube.com/watch?v=3vbfxsjYnyI&mode=related&search=
Posté le 16.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Posté le 16.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Chaque année, nous essayons de nous rendre à cette incroyable exposition qu'est Reggio Emilia. Située à 500 km de chez nous, entre Parme et Bologne, se déroulant en principe, le troisième week-end de novembre, il n'est pas très compliqué d'y aller. La seule inconnue, c'est la météo. Passer le tunnel du Mont-Blanc et les risques de neige, rouler dans le brouillard italien avec une signalisation parfois un peu juste et des Fangio à la pelle... ou un grand ciel bleu, voilà les inconnus. Et le retour peut être bien différent de l'aller !
Pour parler de l'expo ? Quasiment trois salles immenses dont une réservée au concours, les autres à la bourse et aux commerces qui gravitent dans le monde de l'élevage des oiseaux. On trouve tout le matériel nécessaire à la pratique de notre activité : matériel, cages, batteries, graines, pâtées pour toutes espèces d'oiseaux.
Mais on y voit maintenant des rongeurs, de drôles de bestioles (serpents), des hérissons albinos. Précisons qu'une expo avicole se tient en même temps dans une autre salle.
Des milliers de visiteurs venant de toute l'Europe voire de bien plus loin ( Amérique du Sud et du Nord pour en avoir rencontré les années passées)
La bourse : plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux. Surtout des canaris, de plus en plus de psittacidés, de moins en moins d'exotiques depuis la suppression des importations décrétée par l'Union Européenne cette année. Quelques rapaces, énormément d'indigènes tant en type sauvage qu'en mutation.
Le tout à tous les prix. En charchant, on doit pouvoir trouver le "bon" oiseau mais il faut quand même être très attentif et se faire aider par un copain qui se débrouille en italien.
Le concours : Plusieurs milliers d'oiseaux. Les exposants, essentiellement des éleveurs italiens, bien sûr mais aussi des français et d'autres européens. Du très bon niveau. Pour beaucoup d'italiens, gagner Reggio vaut bien un championnat du monde.
Je reviendrai sur cette visite dans d'autres articles.
Posté le 15.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Privé cette année de leur championnat national qui etait prevu en Haute savoie
Le Marans Club de France organise ce week end 2 journées internationales de l'oeuf a Pers-Jussy en haute savoie.... le 15 et 16 decembre
Jugement de l'oeuf,ateliers de reflexions,nourriture et santé des volailles.....sont au programmes de ces deux journées....
En ces temps troubles ,grippe aviaire oblige ,l'aviculture amateur a besoin de notre soutien...Ce sont des amateurs avertis ,ils oeuvrent au quotidien pour les races anciennes ...
En clair ce sont des gens formidables !!!!!
Alors cet apres midi aller les voir....
vous ne connaissez pas la race marans :
http://marans-club.club.fr/index.htm
Posté le 12.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Cet oiseau me trotte dans la tête depuis une semaine.....
Certains saurons pourquoi !!!!
Pour les autres je vous le dirais le moment venu.
Laissez moi vous presenter le lapa verde .....en espagnol dans le texte
Ara ambigua ou de buffon
Le Ara de buffon figure dans l’appendice I de la Convention de Washington.
Espèce en voie d’extinction....encore une !!!
Au Costa rica en 2003, on comptait à peine 25 à 35 couples capables de se reproduire alors qu’en 1994, leur nombre etait estimé à 200 individus.
La principale menace comme beaucoup d'autre perroquets est la destruction de son habitat, notamment par la déforestation. Depuis les années 80, la région du Nord du Costa Rica a souffert d’un taux de déforestation le plus élevé pour le pays, laissant aujourd’hui moins de 30% de la forêt originelle.
DESCRIPTION :
Taille: 85 cm. Plumage vert-jaune, plumage rouge vif sur le front. Dessous des ailes bleu, yeux jaunes et joues blanches marquées de stries rouge-magenta.
Encore des infos
http://www.zoo-des-sables.com/article.php3?id_article=130
J'aurais du ecrire cet article avant ......
Posté le 09.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny