exotiques
Posté le 03.02.2008 par lesoiseauxdufaucigny
Ce billet est un avis de recheche ......
Envoyer par une de nos visiteuse.....Elle se rconnaitra !!
Quel est cet oiseau ???
Chers visiteurs,chers membres a vos manuels d'ornithologie car sur ce coup la je seche ..
Desolé mais j'ai pas seché longtemps
c'est un rollier à gorge lilas ou rollier a long brins (Coracias caudata)
Posté le 10.01.2008 par lesoiseauxdufaucigny
Padda ou Calfat ou Moineau de Java
Padda oryzivora
Originaire d'Indonésie et de tout le sud est de l'Asie, dont les Iles de Java et de Bali.Cet Oiseau de 14 à 17 cm , est principalement de couleur grise. Du bec à la nuque, le dessus de la tête est noir, de même que la gorge et les plumes de la queue. La poitrine est grise, le ventre est d'un beige rosé. Les pattes sont rose clair.
A l'état sauvage, cet oiseau vit en petits groupes, et ce même en période de reproduction. On le trouve dans les zones agricoles où ils font des dégâts considérables. Il affectionne les rizières et les plantations de bambous.
Le Padda est très très actif. Un couple a besoin d'une cage d'au moins 1 mètre de long sur 50 cm de profondeur et 50 cm de hauteur,si possible la volière est preferable, en intérieure ou en extérieure. Le Padda a besoin d'un abri pour les nuits d'hiver.
Attention tout de fois, le Padda n'est pas sociable avec les autres espèces. Il est donc conseillé de loger les Paddas, uniquement avec des paddas
Son alimentation de base est un mélange exotique avec de l'alpiste. En complément lui donner du riz paddy, de la pomme et de la verdure . Il raffole aussi du millet en grappe.
Le bec du mâle est rouge foncé. Le bec de la femelle est plus petit et de couleur moins prononcée que celui du mâle.
Autre difference : seul le mâle chante !!
Pour la reproduction,au printemps on lui installera un nid boite cubique de 15 x 15 x 15 cm, avec une large ouverture a l'avant, sur la moitié de la hauteur.
Le couple de Paddas garnit le nid divers matériaux qui sont mis à disposition dans la cage: brins d'herbes séchés et fibre de coco principalement. La femelle pondra de 4 à 7 œufs qui seront couvés pendant 15 jours.Les jeunes quittent le nid au bout d'un mois. Les jeunes sont bagués à 12 jours en dimetre 3,2 mm.
Apres deux couvées enlever le nid pour ne pas fatigner trop la femelle ...
Paddas et mutation :Ils en existe plusieurs :Blanche,Grise,Argentée,Pastel, panachée
Il existe aussi le Padda de Timor,originaire de Timor comme sont nom l'indique. Plus petit, il mesure environ 12 cm. La poitrine est marron foncé. Les pattes sont marrons. Les jeunes sont a bagués en 2,9 mm.
En photo un petit echantillon des divers couleurs de l'oiseau ....
Posté le 26.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Avec une population estimée, il y a quelques années, à 1,5 milliard d’individus, les quelea ne sont pas en voie de disparition ! Pour l’instant…
Très grégaire, cet oiseau granivore a trouvé auprès des fermiers africains de quoi se nourrir à moindre effort. Si ses mœurs migratoires le poussent à suivre les pluies qui permettent la pousse des graminées lui permettant de nourrir ses petits, les cultures de mil, d’orge, de blé ou de sorgho lui offrent, à portée de bec, de quoi s’alimenter sans gros efforts. Le quelea est surnommé le « mange-mil », ce n’est pas pour rien !
Considéré comme une véritable peste, au même titre que les criquets ou les noctuelles (ces papillons nocturnes dont les chenilles commettent d’énormes dégâts en dévorant les feuilles de graminées), les queleas font l’objet de nombreuses études et de surveillance très poussée dans les pays africains notamment l’Afrique du Sud.
Les mesures qui ont été prises par les autorités publiques notamment à la demande des agriculteurs dont les récoltes étaient complètement détruites, ont davantage consisté à la destruction des sites d’hébergement des queleas qu’à la recherche de méthodes plus écologiques. Ces destructions sont réalisées en fonction de la localisation et/ou de l’importance du dortoir. Ainsi, le kérosène sera utilisé dans les zones humides, l’usage des produits chimiques près des lieux de cultures. Le dynamitage est aussi fréquent.
Des recherches bactériologiques ont été menées au Tchad, il y a une trentaine d’années. Des chercheurs se sont rendus compte que le quelea réagissait à la variole (canarypox). Des essais ont été faits dans le but d’utiliser ce virus pour lutter contre le quelea. Cette démarche a échoué.
L’industrie chimique a été mise à contribution pour lutter contre les quelea.
Pour cela, 44 produits dont 28 organophosphorés, 16 carbamates et 6 divers ont été testés. Parmi les produits organophosphorés testés, le cyanophos semble le plus prometteur.
Ce produit chimique a pour caractéristique d’avoir la meilleure toxicité sélective pour lutter contre le quelea.
Voici quelques cas relevés sur les méthodes de lutte utilisées en Afrique du Sud et dans les pays voisins pour lutter contre ce fléau :
Dans son rapport de mai 2003, l’ICOSAMP (Information Core for Southern African Migrant Pests) indique que 21 contrôles de zones de dortoirs et de nidification ont été effectués en Afrique du Sud et 13 concernant des dortoirs en Tanzanie.
En Afrique du Sud, 5 opérations ont été menées dont 4 avec des explosifs et 1 par l’usage de produits chimiques. Un de ces sites est considéré comme un dortoir traditionnel, trois autres se situent en zone humide. Ces dortoirs occupent entre 0,2 et 3 hectares chacun. La surface totale occupée est d’environ 6 hectares soit environ 1,1 million d’oiseaux.
Le produit chimique utilisé est le « Falcolan » à la dose de 10 litres par hectare. Ce produit contient 520 gr de cyanophos par litre. Le taux de destruction est de l’ordre de 90 à 100 %.
Les dommages « collatéraux » sont des poules d’eau et des pigeons…
En Tanzanie, les queleas détruisent les rizières.
En octobre 2003, 7 dortoirs occupant 6,2 hectares soit 2,3 millions d’oiseaux ont été détruits à l’explosif.
Dans les zones humides considérées comme non sensibles, l’utilisation de kérosène (de 2080 à 3300 l/ha). Le taux de destruction est de 77%. En dommages collatéraux, une mangouste et un chat sauvage…
Au Zimbabwe, un dortoir de 7 millions d’oiseaux occupe 400 hectares dans une orangeraie.
Après un traitement chimique au « QUELETOX » (qui est aussi un organophosphoré) à la dose de 3,5 litres par hectare, 98 % des oiseaux ont été détruits. Sur un dortoir plus modeste de 11000 oiseaux sur 13 hectares, la dose de 1,9 litre par hectare a permis d’éliminer 85% des oiseaux.
Au mali, en septembre 2007, près de 964 hectares de foyers de nidification ont été signalées avec des populations de 150.000 à 350.000 oiseaux par hectare. Des interventions aériennes sont prévues pour réduire la population aviaire et préserver les cultures de riz, sorgho et mil.
Chaque année, au moins 200 millions de queleas sont détruits mais la capacité de reproduction de ces oiseaux est telle que l’espèce prospère. En six semaines, une nouvelle génération de quelea se joint à la nouvelle migration.
Toutefois, ces méthodes de luttes commencent à interpeller l’opinion. Même si les dégâts sont souvent irréversibles et que la famine et la pauvreté peuvent s’installer dans certaines régions d’Afrique, l’utilisation de ces produits chimiques commence à inquiéter. Les effets à moyen/long terme tant sur la santé humaine que sur l’impact des sols ne sont pas encore pleinement mesurés par tous.
Quant à la destruction des quelea, elle doit bien s’accompagner d’effets sur les autres espèces qu’elles soient animales ou végétales. Si les quelea nourrissent leurs petits de graminées, les premiers jours de vie sont consacrés à la recherche d’insectes.
Donc, si ces quelea disparaissaient pour permettre aux cultures de se développer, ne risque-t-on pas de voir arriver d’autres fléaux ? C’est que la Chine a connu à l’époque du Grand Timonier.
Ne faudrait-il pas mieux de trouver des solutions plus saines telle la récolte avant l’arrivée des oiseaux, une meilleure analyse de la météo (de l’arrivée de la pluie, de la sécheresse, etc), de réintroduire des prédateurs naturels ou de revoir ce principe des cultures extensives ? C’est peut être plus long, c’est peut être préjudiciable à l’industrie chimique- il s’agit généralement pour ces pays africains d’importer ces produits fabriqués à l’étranger par des multinationales donc avec un coût financier non négligeable- mais c’est peut être aussi une façon de vivre en pensant une agriculture intégrée.
A-t-on envisagé d’utiliser les déjections de ces oiseaux comme engrais – vu le nombre nichant au même endroit, le sol doit être particulièrement azoté…-
Mais reconnaissons que ce n’est pas si facile à mettre en œuvre quand on meurt de faim.
http://lesoiseauxdufaucigny.centerblog.net/917736-LE-QUELEAQuelea-quelea-
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Encore un oiseau très coloré ! Il vit au Brésil et au nord de l'Argentine dans la forêt tropicale où il se nourrit de fruits à la cîme des arbres mais descent parfois près du sol pour y trouver des petits fruits dans les buissons.
Il mesure 13 cm.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Cet oiseau a été montré lors d'une de nos expositions, il y a maintenant quelques années. Un de nos membres le possédait et l'avait montré au public. C'était un mâle.
Cette espèce vit en Asie du Sud-Est et en Inde. Il existe 3 sous-espèces.
Il mesure environ 18 cm. Il semble très difficile de différencier le mâle de la femelle.
Le plumage est délicat. Il faut être très vigilant lors de la préhension de l'oiseau sous peine de se retrouver avec toutes les plumes dans la main !
Cet oiseau se nourrit d'insectes et plus particuliérement d'araignées mais aussi de fruits et de nectar. Sa langue est parfaitement adaptée à ces différentes alimentation.
La saison de reproduction a lieu de mai à août. La ponte est de 2/3 oeufs. La couvaison est de 14 jours.
Le chant du mâle est très mélodieux mais c'est un oiseau très agressif y compris envers des oiseaux de son espèce.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Une espèce de tangara que l'on rencontre toujours en Amérique du Sud du côté du Brésil. D'environ 13cm, c'est encore un oiseau fort joliment coloré que l'on trouve à des altitudes de 500 m à 1000 m. Attention, rien à voir avec nos altitudes de montagne !
On les trouve aussi bien en forêt qu'en zone dégagée.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
On l'appelle aussi tangara seledon. Il mesure 13 cm. On le trouve dans une large bande allant du sud du Brésil et nord de l'Argentine. Il a la réputation de se rendre facilement aux mangeoires.
Les tangaras sont des oiseaux des Amériques très colorés mais au chant déplorable quand il n'est pas inexistant. Le régime alimentaire est variable selon l'espèce. Il peut être frugivore, insectivore ou nectarivore voire un peu de chaque.
Leur détention doit être réservée à des spécialistes.
L'an dernier, nous avons vu des tangaras lors d'une grande expo en Italie. Plus rien, cette année.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Encore un bel estrildidé ! Qu'on ne voit plus !
De la même famille que les pytilies, cet oiseau africain d'une douzaine de cm passe son temps au sol à la recherche de nourriture (graines, insectes). Ces oiseaux ont la réputation d'être agressif mais à chacun son expérience. Selon l'espace, la nourriture et les cohabitants, tout est possible. La photo présente un mâle, la femelle est moins colorée et n'a pas le rouge de la tête.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Le grenadier pourpre est de la famille des cordons-bleus. Il appartient à la famille des estrildidés. Il vit en Afrique de l'Ouest. On le trouve dans les zones arides, dans les buissons d'épineux où il niche.
Ces oiseaux sont fragiles. Il leur faut de la chaleur. La femelle est moins colorée.
Une nourriture animale est indispensable pour nourrir les petits et les adultes.Les oeufs de fourmis, les vers de farines et autres petites bestioles leur conviennent très bien.
Posté le 23.12.2007 par lesoiseauxdufaucigny
Un petit oiseau que l'on rencontrait très souvent dans les oiselleries. Pas très cher, toujours enjoué, un petit oiseau qui nous vient de l'Afrique de l'Ouest. D'une dizaine de centimètres, pas très coloré, on le reconnait à ses joues oranges, bien évidemment !
Pas de réelles différences entre mâle et femelle. Les joues du mâle seraient plus intensément colorées nous dit-on. A voir !
Il vit très facilement en compagnie des becs de corail. Il adore le bain. Mais, dans son habitat naturel, il vit près des cours d'eau. Il se nourrit de graminées mi-mûres et de petits insectes.
En période de reproduction, il fabrique un nid boulle avec un faux nid pour le mâle au dessus du nid principal assez proche du sol. La nourriture animale ( oeufs de fourmis, pucerons par exemple ) est indispensable.
Sur la photo, un astrid lavande se trouve parmi des joues-oranges.