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c'est bien se que je veut c'est cool...
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exotiques

BOUVREUIL DU JAPON

Publié le 31/10/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
BOUVREUIL DU JAPON
Il ressemble à notre bouvreuil pivoine, n'est-ce-pas ?
Mais le rouge se limite aux joues. La photo montre un mâle. La femelle ressemble à la femelle du bouvreuil pivoine.
Il mesure 15 cm et vit bien sûr au Japon ( Hokkaido) mais aussi en Chine ( Mandchourie) et en Russie sur la façade maritime, aux iles Kouriles et Sakhaline.


LE TARIN NOIR

Publié le 31/10/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
LE TARIN NOIR
Un oiseau qui fait bien fantasmer les éleveurs de canaris !
Ils pensent que cet oiseau pourrait permettre d'obtenir un canari noir comme le tarin rouge du Vénézuela a permis l'apparition du canari rouge.
Par le biais de l'hybridation et l'application des lois de Mendel (que tout bon éleveur doit connaitre...), il serait possible en croisant un tarin noir avec un canari de transmettre le caractère noir au canari par un choix judicieux d'accouplement et ce, sur plusieurs générations.
Les résultats obtenus sont intéressants mais le canari noir n'existe pas encore. Il y a donc du travail encore pour les éleveurs.
Le tarin noir mesure 12 à 13 cm. On le trouve au Chili, en Argentine, en Bolivie et au Pérou.
Il vit dans les régions tempérées de ces pays, sur les hauts plateaux et les plaines andines.
Il préfère les régions à végétation clairsemée, les pentes de montagnes couvertes d'herbe, de rochers et d'arbustes.
Il pourra y trouver sa nourriture composée essentiellement de graines et d'insectes.
Le nid est en forme de coupe où seront pondus 4 à 5 oeufs.
Les oiseaux que l'on trouve en France proviennent d'élevage. Ils doivent donc être bagués (bague fermée).
C'est un oiseau qui est bien élevé en Europe. On en trouve régulièrement dans les grandes expositions ( Reggio Emilia par exemple) mais son élevage nécessite une compétence certaine de par la difficulté à conserver cet oiseau fragile.
Il faut être très attentif à la nourriture ( spécial tarin par exemple ) et à la température.
Il est très important de recueillir les avis des éleveurs détenteurs de cet oiseau avant d'en faire l'éventuelle acquisition.

Le Cardinal rose du Texas

Publié le 31/10/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
Le Cardinal rose du Texas
Pas fréquent cet oiseau là. Il est bien moins connu que son cousin le cardinal de Virginie.
Parlons-en un peu, histoire de faire connaissance.
Il habite les USA (Arizona, Texas) et une partie du Mexique. Il mesure environ 20 cm. La photo représente un mâle. La femelle est entièrement brun-grisâtre, parfois avec un peu de jaune délavé en poitrine et de légères traces de rouge sur l'extrémité de la huppe, le tour de l'oeil et la base du front.
C'est un oiseau plutôt craintif toujours à l'abri dans les fourrés et les broussailles. Le mâle chante perché du haut d'une branche isolée ou d'un poteau. Ce cardinal consomme de grandes quantités de graines de cactus. Il mange beaucoup au sol et dans les buissons. Les fruits et les insectes font partie de son menu. Il est moins terrestre que le cardinal de Virginie.
Le nid est en forme de coupe. La ponte est de 3-4 oeufs de couleur blanche marquée de brun pourpre.

AMADINE A TETE ROUGE

Publié le 30/10/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
AMADINE A TETE ROUGE
Comment ne pas confondre cet oiseau avec le cou-coupé ? Tous les deux appartiennent au genre Amadina. Mais la couleur de la tête du mâle suffit à les différencier.
L'amadine mesure 12 à 13 cm, le cou-coupé fait quant à lui de 11 à 12 cm.
L'amadine est une espèce sud-africaine. La femelle n'a pas de rouge sur la tête. Celle-ci est gris-brun ou jaune roussâtre parfois avec un peu de couleur orange. Le dessous est fortement barré ou écaillé.
C'est un oiseau commun. On le trouve dans les prairies sèches, les savanes, les broussailles épineuses, au bord des forêts de feuillus, des cultures et des villages. Il vit en couple, en petits groupes ou parfois en grande troupe (jusqu'à 1000 individus). Il est parfois associé avec le cou-coupé. Il se nourrit au sol de graminées et d'insectes (termites). Il se rend plusieurs fois par jour au point d'eau. C'est un oiseau nomade qui se déplace beaucoup après la période de reproduction.
Les amadines sont plus calmes et plus pacifiques que le cou-coupé notamment en période de reproduction. Ils recherchent les endroits tranquilles pour faire leur nid.
Il faut leur mettre de nombreux nids à disposition et du matériau de construction en quantité.
La femelle pond entre trois et six œufs que les deux parents couvent pendant 13 jours.
L'oiseau qui couve montre une attitude de défense en tournant la tête en émettant un sifflement. Le cou-coupé aurait une attitude similaire.
Le mâle amadine chante peu. Une nourriture vivante sera la bienvenue. Les vers de farine et toute la panoplie connue aideront l'élevage mais aussi le maintien en bonne santé de ces oiseaux. Le millet en grappes et les semences bien connues des plantes et herbes sauvages de chez nous viendront diversifier l'alimentation.
Cet oiseau autrefois commun chez les éleveurs européens et devenu lui aussi très rare.

Paroare huppée ...

Publié le 15/10/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
Paroare huppée ...
Je les ais découvert il y a une semaine ...chez un ami !!
MAGNIFIQUES !!

Cardinal à Huppe Rouge, paroare huppé, Cardinal gris
(Paroaria coronata)
Il vit en Amérique du sud,( Argentine,Bolivie,Paraguay et dans le nord du Brésil. )
Cet oiseau mesure environ 20 cm. Son dos est gris, la poitrine et le ventre sont blanc . Sa tête est d'un rouge éclatant, surmontée d'une huppe de même couleur.
Oiseau rustique ,il peut vivre en volière extérieur planté.Très vif ,il faudra éviter la communauté ...en période repro il peut se montrer agressif .
Pas de différence visuelle entre mâle et femelle. On dit que le cri du mâle est plus pointu et plus fort que celui de sa femelle.
Nid type coupe tressé d'une taille supérieure a celui des canaris.Fournir divers matériaux de construction ..
Ponte:3 et 4 œufs blancs teintés de vert et tachetés de brun foncé.,environ 3 semaine au nid pour les jeunes ...puis encore environ deux pour le sevrage ..
Nourriture :c'est un granivore/insectivore ..donc moitié mélange exotique /moitié pâtée insectivore .
On peut aussi rajouter des fruits et des insectes vivants ..

Oiseau inconnu ??????

Publié le 03/02/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
Oiseau inconnu ??????
Ce billet est un avis de recheche ......
Envoyer par une de nos visiteuse.....Elle se rconnaitra !!
Quel est cet oiseau ???
Chers visiteurs,chers membres a vos manuels d'ornithologie car sur ce coup la je seche ..

Desolé mais j'ai pas seché longtemps
c'est un rollier à gorge lilas ou rollier a long brins (Coracias caudata)

PADDA ORYZIVORA

Publié le 10/01/2008 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
PADDA ORYZIVORA
Padda ou Calfat ou Moineau de Java
Padda oryzivora
Originaire d'Indonésie et de tout le sud est de l'Asie, dont les Iles de Java et de Bali.Cet Oiseau de 14 à 17 cm , est principalement de couleur grise. Du bec à la nuque, le dessus de la tête est noir, de même que la gorge et les plumes de la queue. La poitrine est grise, le ventre est d'un beige rosé. Les pattes sont rose clair.
A l'état sauvage, cet oiseau vit en petits groupes, et ce même en période de reproduction. On le trouve dans les zones agricoles où ils font des dégâts considérables. Il affectionne les rizières et les plantations de bambous.
Le Padda est très très actif. Un couple a besoin d'une cage d'au moins 1 mètre de long sur 50 cm de profondeur et 50 cm de hauteur,si possible la volière est preferable, en intérieure ou en extérieure. Le Padda a besoin d'un abri pour les nuits d'hiver.
Attention tout de fois, le Padda n'est pas sociable avec les autres espèces. Il est donc conseillé de loger les Paddas, uniquement avec des paddas
Son alimentation de base est un mélange exotique avec de l'alpiste. En complément lui donner du riz paddy, de la pomme et de la verdure . Il raffole aussi du millet en grappe.
Le bec du mâle est rouge foncé. Le bec de la femelle est plus petit et de couleur moins prononcée que celui du mâle.
Autre difference : seul le mâle chante !!
Pour la reproduction,au printemps on lui installera un nid boite cubique de 15 x 15 x 15 cm, avec une large ouverture a l'avant, sur la moitié de la hauteur.
Le couple de Paddas garnit le nid divers matériaux qui sont mis à disposition dans la cage: brins d'herbes séchés et fibre de coco principalement. La femelle pondra de 4 à 7 œufs qui seront couvés pendant 15 jours.Les jeunes quittent le nid au bout d'un mois. Les jeunes sont bagués à 12 jours en dimetre 3,2 mm.
Apres deux couvées enlever le nid pour ne pas fatigner trop la femelle ...
Paddas et mutation :Ils en existe plusieurs :Blanche,Grise,Argentée,Pastel, panachée
Il existe aussi le Padda de Timor,originaire de Timor comme sont nom l'indique. Plus petit, il mesure environ 12 cm. La poitrine est marron foncé. Les pattes sont marrons. Les jeunes sont a bagués en 2,9 mm.
En photo un petit echantillon des divers couleurs de l'oiseau ....






QUELEA : UNE VERITABLE PESTE ?!

Publié le 26/12/2007 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
QUELEA : UNE VERITABLE PESTE ?!
Avec une population estimée, il y a quelques années, à 1,5 milliard d’individus, les quelea ne sont pas en voie de disparition ! Pour l’instant…
Très grégaire, cet oiseau granivore a trouvé auprès des fermiers africains de quoi se nourrir à moindre effort. Si ses mœurs migratoires le poussent à suivre les pluies qui permettent la pousse des graminées lui permettant de nourrir ses petits, les cultures de mil, d’orge, de blé ou de sorgho lui offrent, à portée de bec, de quoi s’alimenter sans gros efforts. Le quelea est surnommé le « mange-mil », ce n’est pas pour rien !

Considéré comme une véritable peste, au même titre que les criquets ou les noctuelles (ces papillons nocturnes dont les chenilles commettent d’énormes dégâts en dévorant les feuilles de graminées), les queleas font l’objet de nombreuses études et de surveillance très poussée dans les pays africains notamment l’Afrique du Sud.
Les mesures qui ont été prises par les autorités publiques notamment à la demande des agriculteurs dont les récoltes étaient complètement détruites, ont davantage consisté à la destruction des sites d’hébergement des queleas qu’à la recherche de méthodes plus écologiques. Ces destructions sont réalisées en fonction de la localisation et/ou de l’importance du dortoir. Ainsi, le kérosène sera utilisé dans les zones humides, l’usage des produits chimiques près des lieux de cultures. Le dynamitage est aussi fréquent.

Des recherches bactériologiques ont été menées au Tchad, il y a une trentaine d’années. Des chercheurs se sont rendus compte que le quelea réagissait à la variole (canarypox). Des essais ont été faits dans le but d’utiliser ce virus pour lutter contre le quelea. Cette démarche a échoué.

L’industrie chimique a été mise à contribution pour lutter contre les quelea.
Pour cela, 44 produits dont 28 organophosphorés, 16 carbamates et 6 divers ont été testés. Parmi les produits organophosphorés testés, le cyanophos semble le plus prometteur.
Ce produit chimique a pour caractéristique d’avoir la meilleure toxicité sélective pour lutter contre le quelea.

Voici quelques cas relevés sur les méthodes de lutte utilisées en Afrique du Sud et dans les pays voisins pour lutter contre ce fléau :

Dans son rapport de mai 2003, l’ICOSAMP (Information Core for Southern African Migrant Pests) indique que 21 contrôles de zones de dortoirs et de nidification ont été effectués en Afrique du Sud et 13 concernant des dortoirs en Tanzanie.
En Afrique du Sud, 5 opérations ont été menées dont 4 avec des explosifs et 1 par l’usage de produits chimiques. Un de ces sites est considéré comme un dortoir traditionnel, trois autres se situent en zone humide. Ces dortoirs occupent entre 0,2 et 3 hectares chacun. La surface totale occupée est d’environ 6 hectares soit environ 1,1 million d’oiseaux.
Le produit chimique utilisé est le « Falcolan » à la dose de 10 litres par hectare. Ce produit contient 520 gr de cyanophos par litre. Le taux de destruction est de l’ordre de 90 à 100 %.
Les dommages « collatéraux » sont des poules d’eau et des pigeons…
En Tanzanie, les queleas détruisent les rizières.

En octobre 2003, 7 dortoirs occupant 6,2 hectares soit 2,3 millions d’oiseaux ont été détruits à l’explosif.
Dans les zones humides considérées comme non sensibles, l’utilisation de kérosène (de 2080 à 3300 l/ha). Le taux de destruction est de 77%. En dommages collatéraux, une mangouste et un chat sauvage…
Au Zimbabwe, un dortoir de 7 millions d’oiseaux occupe 400 hectares dans une orangeraie.
Après un traitement chimique au « QUELETOX » (qui est aussi un organophosphoré) à la dose de 3,5 litres par hectare, 98 % des oiseaux ont été détruits. Sur un dortoir plus modeste de 11000 oiseaux sur 13 hectares, la dose de 1,9 litre par hectare a permis d’éliminer 85% des oiseaux.
Au mali, en septembre 2007, près de 964 hectares de foyers de nidification ont été signalées avec des populations de 150.000 à 350.000 oiseaux par hectare. Des interventions aériennes sont prévues pour réduire la population aviaire et préserver les cultures de riz, sorgho et mil.

Chaque année, au moins 200 millions de queleas sont détruits mais la capacité de reproduction de ces oiseaux est telle que l’espèce prospère. En six semaines, une nouvelle génération de quelea se joint à la nouvelle migration.
Toutefois, ces méthodes de luttes commencent à interpeller l’opinion. Même si les dégâts sont souvent irréversibles et que la famine et la pauvreté peuvent s’installer dans certaines régions d’Afrique, l’utilisation de ces produits chimiques commence à inquiéter. Les effets à moyen/long terme tant sur la santé humaine que sur l’impact des sols ne sont pas encore pleinement mesurés par tous.
Quant à la destruction des quelea, elle doit bien s’accompagner d’effets sur les autres espèces qu’elles soient animales ou végétales. Si les quelea nourrissent leurs petits de graminées, les premiers jours de vie sont consacrés à la recherche d’insectes.
Donc, si ces quelea disparaissaient pour permettre aux cultures de se développer, ne risque-t-on pas de voir arriver d’autres fléaux ? C’est que la Chine a connu à l’époque du Grand Timonier.
Ne faudrait-il pas mieux de trouver des solutions plus saines telle la récolte avant l’arrivée des oiseaux, une meilleure analyse de la météo (de l’arrivée de la pluie, de la sécheresse, etc), de réintroduire des prédateurs naturels ou de revoir ce principe des cultures extensives ? C’est peut être plus long, c’est peut être préjudiciable à l’industrie chimique- il s’agit généralement pour ces pays africains d’importer ces produits fabriqués à l’étranger par des multinationales donc avec un coût financier non négligeable- mais c’est peut être aussi une façon de vivre en pensant une agriculture intégrée.
A-t-on envisagé d’utiliser les déjections de ces oiseaux comme engrais – vu le nombre nichant au même endroit, le sol doit être particulièrement azoté…-
Mais reconnaissons que ce n’est pas si facile à mettre en œuvre quand on meurt de faim.
http://lesoiseauxdufaucigny.centerblog.net/917736-LE-QUELEAQuelea-quelea-

LE TANGARA A NUQUE ROUGE

Publié le 23/12/2007 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
LE TANGARA A NUQUE ROUGE
Encore un oiseau très coloré ! Il vit au Brésil et au nord de l'Argentine dans la forêt tropicale où il se nourrit de fruits à la cîme des arbres mais descent parfois près du sol pour y trouver des petits fruits dans les buissons.
Il mesure 13 cm.

LE VERDIN A FRONT D'OR

Publié le 23/12/2007 à 12:00 par lesoiseauxdufaucigny
LE VERDIN A FRONT D'OR
Cet oiseau a été montré lors d'une de nos expositions, il y a maintenant quelques années. Un de nos membres le possédait et l'avait montré au public. C'était un mâle.
Cette espèce vit en Asie du Sud-Est et en Inde. Il existe 3 sous-espèces.
Il mesure environ 18 cm. Il semble très difficile de différencier le mâle de la femelle.
Le plumage est délicat. Il faut être très vigilant lors de la préhension de l'oiseau sous peine de se retrouver avec toutes les plumes dans la main !
Cet oiseau se nourrit d'insectes et plus particuliérement d'araignées mais aussi de fruits et de nectar. Sa langue est parfaitement adaptée à ces différentes alimentation.
La saison de reproduction a lieu de mai à août. La ponte est de 2/3 oeufs. La couvaison est de 14 jours.
Le chant du mâle est très mélodieux mais c'est un oiseau très agressif y compris envers des oiseaux de son espèce.


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